Voyage et sport – S’entretenir durant ces escapades

Voyage et sport – S’entretenir durant ces escapades

Souvent, le tour du monde est considéré comme une parenthèse de nos vies. Un moment surtout synonyme de « vie » et par là j’entends que souvent on ne fait pas forcément attention au fait que l’on pourrait prendre du poids. Au-delà de ça, bien sûr, le sport n’est pas seulement fait pour perdre du poids, mais surtout pour rester en forme et plus encore : il nous permet de parfois relever des défis sportifs. Car oui, lorsque l’on s’en va pour un long périple il n’est pas agréable de subir les courbatures du lendemain.


Quels exercices pratiquer ?

Même si cela va de soi : la marche est une activité indispensable pour rester en forme. En voyage nous avons le temps de flâner, mais il est fortement recommandé de marcher de manière dynamique 30 minutes par jour. Cela permet de tonifier le corps et de garder la forme de manière « douce ». Mais la marche permet aussi de rencontrer des locaux sur la route mais aussi, et surtout, de t’économiser le prix des transports.
Mais la course à pieds permet aussi de se ressourcer et de se dépenser pour éliminer et acquérir de la « bonne fatigue », ainsi vous dormirez mieux.
Concernant les exercices de musculation, il va de soi que l’on ne pas emporter des appareils prévus à cette effets que nous avons l’habitude (ou non) d’utiliser en salle de sport ou chez soi. Mais des mouvements simples comme les abdos, la planche ou encore les squats et les fentes peuvent se pratiquer sans matériel. Sinon, restez à l’affût souvent, il arrive que certains endroits comme les plages ou les jardins soient équiper de petits équipements comme les barres de tractions par exemple.


Savoir lier l’utile à l’agréable

Faire du sport reste avant tout un plaisir et si on peut doubler ce dernier en l’exerçant dans un cadre de rêve on en sort doublement heureux. Les activités ne sont pas ce qu’il manque : kayak sur une rivière avec un décor idyllique, escalader une falaise pour profiter d’une vue surprenante, partir en randonnée pour mettre la main sur des endroits cachés, faire du surf dans des eaux turquoise.
Et pourquoi pas se dépenser en musique. Excellent moyen de motivation lorsqu’elle n’est pas au rendez-vous.
Bouger à plusieurs ? Rejoindre une partie de foot en cours ou bien simplement se motiver à faire du sport ensemble.


Soigner son alimentation

Le sport doit automatiquement être combiné avec une bonne hygiène de vie. Mon premier conseil ? Hydrate-toi ! Stop les sodas et les boissons sucrées. Opte pour la bonne vieille bouteille d’eau lors de tes escapades sportives, ou non.
Il faut aussi mettre l’accent sur les fruits et les légumes plutôt que les féculents. Même si je suis consciente que parfois ça ne rentre pas dans le budget, regarde autour de toi : il y a certainement des fruits et des légumes gratuits ou bon marché.



Et si on allait courir 20 minutes au bord de cette plage ce soir ?

Conseils sur la street food

Conseils sur la street food

Ce qui est merveilleux et unique chez Under the Rocks, c’est que on te fait évoluer de découverte en découverte.. Aujourd’hui, on t’embarque pour un petit voyage avec la street food! Concept, avantages, précautions , on t’explique tout dans cet article qui promet d’être d’ores et déjà très gourmand, quelque peu salé et exotique !

 

C’est quoi la street food?

Par définition, la street food, aussi appelée la cuisine de rue, est la mise en vente de plats et de boissons dans la rue et à emporter. En Europe, on ne connaît que très peu la notion de street food. On retrouve certes le fast food ou encore les food trucks, mais point de vendeurs ambulants qui préparent à la minute des plats servis dans la rue. Dans beaucoup d’endroits autour du monde (et surtout en Asie), les rues sont remplies de petits stands alignés les uns à côté des autres et d’espaces où la nourriture est préparée à ciel ouvert. On prend une assiette, on s’assoit sur une petite chaise en plastique et on peut savourer un délicieux plat miam miam!! Dans certains pays comme la Thaïlande ou le Laos, la street food fait partie intégrante de la culture gastronomique.

 

 Quels sont les avantages de la street food? 

Manger dans la rue, c’est souvent l’un des plus grands plaisirs du voyage. Un stand, quelques bons petits plats sur le pouce et hop, on se régale. Un cornet de frites à Bruxelles, une pizza à Naples, un hot dog à New York, un pad thaï à Bangkok, un kebab à Istanbul ou une tortilla à Mexico, voilà des plaisirs uniques et qui en général ne coûtent pas chers ! Tu l’as bien compris, le premier avantage formidable c’est le prix car les plats de la street food sont vraiment moins chers. Par ailleurs, c’est une cuisine 100% locale. En effet, s’alimenter chez un marchand de rue hors des sites touristiques classiques, c’est la garantie de goûter des plats tels qu’ils sont traditionnellement préparés dans le pays et non une version occidentalisée à retrouver dans les restaurants classiques. Même si elle a parfois mauvaise presse, la nourriture qu’on va te servir dans les échoppes de rue est parfois bien meilleure que dans les restaurants luxueux. Par ailleurs,les aliments sont beaucoup plus frais. Dans la majorité des cas, les stands n’ont pas de frigo et le débit y est important. Les aliments viennent directement du marché. De plus, c’est un excellent moyen de partager des moments chaleureux avec les locaux: l’heure du repas permet d’échanger avec des inconnus. C’est parfois assis sur un trottoir qu’on fait les rencontres les plus surprenantes!

 

3°) Quelles sont les précautions à prendre?

Cher ami voyageur, il faut favoriser les stands les plus populaires. En effet, si c’est populaire, cela veut dire que le coin où vous allez acheter de la nourriture jouit d’une excellente notoriété et franchement c’est rassurant. En cas de doute, laisse une personne commander avant toi et observe. Un simple signe suffira pour savoir si tu souhaites la même chose. Dans les pays où il fait chaud, évite les plats incluant de la viande ou des oeufs surtout s’ils sont stockés crus et hors d’un frigo et qu’ils semblent être restés au soleil plusieurs heures. Enfin, détend toi! Ne te laisse pas détourner par des conditions d’hygiène qui ne sont pas tout à fait aux normes. Qu’on se le dise, un estomac noué par le stress digère moins bien qu’un estomac serein et curieux de découvrir de nouvelles saveurs.

 

Après avoir rédigé cet article, j’ai trop faim! Envie d’aller dans une street food en Thaïlande  et manger un pla krapong tot nam pla ( filet de poisson frit avec de la sauce poisson). Pas toi?

 

Quels sont les hébergements les moins chers en tour du monde ?

Quels sont les hébergements les moins chers en tour du monde ?

Lorsqu’on fait un tour du monde, l’hébergement représente l’une des dépenses les plus considérables. De facto, il est primordial de connaître les astuces permettant d’économiser au maximum sur les hébergements. Donc si tu te demandes comment trouver un hébergement pas cher à l’étranger, cet article est fait pour toi !

 1. Le Wwoofing

  Le Wwoofing ( World Wide Opportunities on Organic Farms) est une solution d’hébergement basé sur le partage au quotidien et des travaux dans une ferme bio en échange du gîte et du couvert. Il va sans dire que ce n’est pas un travail avec rémunération mais bien un échange de bons procédés. Sous la directive de ton hôte, tu effectueras des tâches comme la plantation, l’entretien, la cueillette, le soin des animaux etc..à raison de 5 à 8 heures par jour en moyenne ( tout dépend du travail à faire). Attention à ne pas te faire exploiter non plus! Après cela, tu auras du temps libre pour visiter la région et en apprendre plus sur tes hôtes et la culture du pays. C’est une très bonne alternative car elle est vraiment économique et par-dessus tout, elle permet de vivre une belle aventure humaine.

 

2. Le couchsurfing

Le couchsurfing est un moyen de changer sa façon de voyager. Ce mot c’est la contraction des mots anglais couch et surfing et en français ça veut dire surf de canapé. Ça pourrait bien être un sport rigolo, mais en réalité il s’agit du nom d’un site internet devenu une référence : www.couchsurfing.org.

En effet, ce site réunit une communauté de 7 millions de membres dans plus de 100 000 villes du monde. C’est un moyen alternatif de se faire loger quelques jours chez l’habitant dans un pays étranger. Le plus de ce moyen de ce logement ? Eh bien, il n’y a aucun rapport d’argent entre celui qui est accueilli, “le couchsurfer” et celui qui accueille et cela change tout! Il s’agit de passer du temps ensemble, et de passer un moment de partage. Ton futur hôte est un vrai local qui connaît sa ville, son pays, à beaucoup à t’apprendre et de conseils à donner. C’est une façon exceptionnelle de partager quelques jours du quotidien d’un habitant, de découvrir sa culture et de faire découvrir la tienne.

Bien sûr, ce système permet d’économiser par rapport à un hôtel mais la moindre des choses serait d’essayer de passer du temps avec ton hôte , d’essayer de le remercier de son hospitalité. Pourquoi ne pas lui offrir un petit cadeau, lui cuisiner un plat typique de chez toi ou encore autre chose selon tes moyens et ta créativité ?


3. Les auberges de jeunesse

 Solution favorite des backpackers en herbe, l’auberge de jeunesse est un icône du voyage. C’est l’hébergement pas cher par excellence.Représentant auparavant la solution e plutôt destinée aux jeunes, les auberges de jeunesse ont énormément évolué. Contrairement à une idée préconçue ni d’avoir moins de 30 ans , pour loger dans une auberge de jeunesse, pas besoin de carte de membre On trouve aujourd’hui de tout : du dortoir rudimentaire à l’auberge de luxe avec lit douillet. Les niveaux de propreté, de confort, de service ou d’accueil sont aussi extrêmement variés d’où l’importance de bien se renseigner avant le voyage. Certaines, parmi les plus grosses, sont véritablement sont dédiées à la fête, avec bar intégré, jeux d’alcool et sorties organisées. Cependant, on en trouve aussi de plus petites et calmes avec une ambiance cosy.

 

4. Le camping

Une astuce vieille comme le monde!  Je parie qu’il t’est déjà arrivé de camper au moins une fois dans ta vie. Eh bien, pourquoi ne pas le faire à l’étranger ?

Si tu aimes voyager léger et que tu ne prends qu’un sac qui passe en valise de cabine, je te conseille de louer ta tente et ton sac de couchage en arrivant à destination.

Pense également à vérifier que tu as le droit de camper là ou tu te rends pour éviter une amende. Sinon, trouve toi une zone suffisamment discrète pour ne pas être vu.

Le camping est vraiment économique !


5. Les “hostals”

Ce type de logement, à ne pas confondre avec le terme anglais hostel, qui veut dire auberge de jeunesse, est très répandu dans toute l’Amérique Latine.

Ce sont généralement de petits établissements bons marchés avec des chambres individuelles et souvent avec un bar et/ ou restaurant.

Au Mexique, c’est un peu différent, le terme hostal est juste la traduction du terme anglais hostel.


6. Les bungalows

On trouve surtout ce type de logement pas cher au bord de la mer en Asie du Sud-Est. Il s’agit souvent d’une sorte de cabane en bois au bord de l’eau. Le confort y est assez sommaire avec un simple bac d’eau et un godet pour la douche.

Parfois, on est surpris de trouver des bungalows magnifiques avec tout le confort qu’on peut souhaiter pour seulement quelques euros la nuit.

 

En définitive, il existe une panoplie de logements vraiment pas chers quand on réalise un tour du monde ! Tu as sans doute bien compris que tu peux combiner toutes ces astuces pour un voyage intéressant. Comme le dit le proverbe indien, “ celui qui a une maison n’en a qu’une, celui qui n’en a aucune en a mille”! Tu as mille moyens de te loger pour pas cher pendant ton voyage! Alors qu’est ce que t’attends ?? Fonce tel un taureau !

Un tour du monde en famille

Un tour du monde en famille

Il va sans dire que de nos jours, la nécessité de faire une année off s’impose. Loin de la course effrénée qui rythme nos vies, du stress et des préoccupations quotidiennes. Entre les enfants et les boulots respectifs, nous n’avons le temps pour rien. Faire un tour du monde en famille s’avère être une idée judicieuse dans la mesure où c’est l’occasion de se poser, de se retrouver en famille et de vivre avec ses enfants, le tout, libérés de la pression du temps. Dans cet article, on essayera de répondre à toutes les questions qui vous taraudent l’esprit en termes de long périple en famille.

 

Quelle expérience avant d’entreprendre un tour du monde en famille ?

Il est clair qu’avant de se lancer dans un grand voyage en famille, il est bon d’avoir déjà une certaine expérience du voyage entre adultes, histoire d’avoir une idée de ce qui vous attend ! Si ce n’est pas le cas, commencez par un plus petit voyage avec votre famille : Cela va vous permettre de vous conforter dans votre envie de tour du monde et de trouver la forme de voyage qui vous convient. En effet, faire le tour du monde en famille est une grande aventure qui nécessite une véritable implication. Les parents, sachez que vous devez tous les deux partager le même désir de faire le tour du monde pour que l’atmosphère soit des plus conviviales avec vos enfants.

 

Le meilleur âge pour les enfants en tour du monde

Il est bien rare que les enfants partagent les rêves de voyages lointains des parents. On ne demande pas l’avis de l’enfant pour habiter à la campagne plutôt qu’en ville, on leur impose de manger des légumes et même d’aller à l’école. Et oui, les parents ont parfois le droit de prendre des décisions arbitraires, c’est leur rôle.

Décision arbitraire ne signifie pas inconsidérée. Il y a beaucoup de facteurs à prendre en compte. La personnalité et la psychologie de l’enfant en font évidemment partie. Une fois le projet lancé, il faut habituer l’enfant à l’idée en lui montrant des photos, des films, ou des livres. Il se fera une idée de ce qui l’attend lui et la famille. Pour un adolescent, c’est différent. Parmi les nombreuses conséquences de partir en tour du monde, il y a surtout celle de devoir quitter leurs amis. À partir de 13 ans, mieux vaut ne pas imposer un tour du monde à un ado. Il doit en avoir envie, tout comme les parents. Tout le monde est différent, mais rassurez-vous, l’idée est généralement bien reçue. Et puis partir voyager ça veut aussi dire arrêter l’école pendant un moment et ça, ça réjouit la plupart des ados.

Il est difficile de donner un « meilleur âge » pour partir en tour du monde. Finalement, c’est le bonheur qui compte et ça, on ne peut pas l’hiérarchiser par âge. Cependant, on peut affirmer que voyager avec des petits de moins de cinq ans, c’est beaucoup plus compliqué. Il faut penser aux couches pour les plus jeunes, transporter plus de bagages, être attentif aux problèmes sanitaires, ils se fatiguent vite etc. Le primaire, entre huit et neuf ans, est certainement l’âge le plus simple. Les enfants peuvent prendre part à toutes les activités et se passer des copains sans trop de difficultés.

 

QUEL BUDGET PREVOIR ?

C’est la partie la plus stressante et la plus décourageante j’avoue ! On se demande bien à combien vont nous revenir toutes les charges ? ou va-t-on voyager dans de bonne condition ? Les dépenses sur place représentent la plus grosse partie du budget lors d’un long voyage : environ les deux tiers de la moyenne. Viennent ensuite les billets d’avion qui représentent environ un cinquième du coût total. Le reste des dépenses est principalement composé de l’équipement, de l’assurance, des visas et des vaccins. Il y a plusieurs facteurs qui influent sur le budget du voyage notamment la durée du voyage, les pays que vous allez visiter mais également le rythme du voyage. Mais d’une manière générale, voyager à plusieurs permet de diviser les coûts par deux : les chambres, les taxis et les guides de randonnée. Si vous voyagez en famille, vous ferez à coup sûr des économies d’échelle ! Pourquoi ? Eh beh parce que les enfants mangent moins et peuvent dormir dans la chambre de leurs parents. De plus, les enfants ne paient pas forcément les transports en commun lors des différentes visites. De toutes les façons, le budget moyen pour un voyage d’un an est de :

  • En solo 15 300 euros
  • A deux 31600 euros
  • En famille 58 100 euros

Alors cela vous tente-t-il ? c’est vraiment très simple ! Commencez à épargner et vous verrez que les choses seront beaucoup plus aisées pour vous.

  

La scolarité des enfants

Là, c’est vraiment une question qui taraude l’esprit ! et cela peut vraiment freiner la bonne volonté de certains parents de faire le tour du monde avec leurs enfants. On se dit peut-être que l’enfant aura des lacunes, et un grand retard sur ses camarades qu’il a laissés en venant. Mais pourtant, c’est le tout le contraire ! Entre six et 16 ans, l’instruction est obligatoire. On a cependant tout à fait le droit d’organiser cette instruction en famille.

Il n’est pas obligatoire de suivre le programme scolaire officiel à la lettre. La famille fait ce que bon lui semble. Néanmoins, il est bon d’avoir conscience du socle commun de connaissances et de compétences défini par l’éducation nationale qui n’est pas trop spécifique. Le premier pas est d’abord de déscolariser les enfants. Notons qu’il y a plusieurs types de déscolarisation : la déscolarisation officielle et la déscolarisation officieuse.                                                                                    

La déscolarisation officielle consiste à adresser une demande de déclaration d’instruction dans la famille au directeur d’académie (DA-SEN). Vous recevrez une lettre donnant l’accord. Il faut ensuite prévenir le maire de la commune de résidence en accompagnant le courrier de la réponse du DA-SEN en photocopie.

N’oubliez pas non plus de prévenir les enseignants et directeurs d’établissements de vos enfants.

 

Officieusement, il est possible de s’arranger directement avec les enseignants et la direction de l’école de vos enfants. Si vos enfants sont bons élèves, il y a de bonnes chances qu’ils acceptent d’organiser la désinscription de l’école sans prévenir l’académie. Ils réservent alors une place pour vos enfants en classe supérieure. L’école et vous-même évitez ainsi des tracasseries administratives, la déclaration d’instruction dans la famille ou le contrôle d’un inspecteur de l’éducation nationale.

Dans tous les cas chers parents, ne vous inquiétez pas ! L’important pour vos bout ’chou c’est le français et les mathématiques. Le reste (histoire géographie) n’est pas bloquant. Même avec une seule heure d’enseignement par jour avec votre enfant, il apprendra aussi bien que dans une classe avec 25 élèves. Mieux, dans les conditions du tour du monde, il va acquérir une très bonne culture générale tout naturellement et même améliorer son niveau en langues étrangères très rapidement.

 

LE CNED

C’est l’organisme d’enseignement à distance officiel de l’éducation nationale. Il dispense un enseignement de qualité (officiel) avec de vrais enseignants qui suivent personnellement l’avancée de vos enfants, corrigent les devoirs, etc. Le CNED donne un cadre, une ligne directrice parfaitement définie qu’on n’a plus qu’à suivre docilement. Et puis, il permet surtout de décharger les parents d’une bonne partie du travail d’enseignement. L’enseignement complet dit « réglementé » suit le programme exact et complet de l’éducation nationale. Il comprend toutes les matières. On doit impérativement rendre les devoirs en temps et en heure scrupuleusement. Dans le cas contraire, on est soumis aux mêmes conséquences que si un élève à l’école ne se rendait pas en cours et ne rendait pas ses devoirs. En gros, le redoublement. Comme pour une classe normale, en fin d’année les professeurs se réunissent pour décider du passage en année supérieure.

On peut aussi suivre les cours du CNED en enseignement libre. On peut alors décider de ne suivre que certaines matières. Le CNED ne décide alors pas du passage en année supérieure ou du redoublement, c’est le rôle du DA-SEN, le directeur d’académie. L’enseignement libre du CNED est payant. De l’ordre de 500 à 700 € l’année quel que soit le nombre de matières suivies.

 

Les vaccins et visas

N’oubliez surtout pas de vous munir d’un carnet de vaccination international et de faire vos vaccins ainsi que les vaccins de vos enfants. En effet, il a certains endroits du monde qui pullulent de maladies tropicales comme la fièvre jaune, le paludisme et plein d’autres encore ! Faire le tour du monde c’est bon, mais avoir une santé de fer c’est encore mieux ! L’institut pasteur reste le meilleur endroit pour faire tous vos vaccins pour votre tour du monde. En ce qui concerne le visa, vous avez de la chance !! Vous êtes dotés d’un passeport français et il y a une panoplie de destinations à votre portée qui ne demandent pas de visas ! Vous présentez juste le passeport et vous pouvez passer. Par contre, il y en a d’autres qui demandent. Tout dépend vraiment de votre destination et renseignez vous bien sur la procédure.

 

Le logement en famille

Vous pouvez loger dans une grande variété d’endroits. De façon non exhaustive, on peut citer : l’auberge de jeunesse, la guest house (petit hôtel tenu par une famille), camping, location d’appartement entre particuliers avec le site AIRBNB, ou encore camping-car en location… Il est rare que les familles tentent l’expérience couchsurfing. Faire du couchsurfing consiste à se faire héberger gratuitement chez des habitants accueillants.

Généralement, les familles évitent les logements vraiment « 1er prix » qui peuvent s’avérer sales ou manquer du minimum de confort, ce qui est très relatif.

 

En conclusion, faire un tour du monde en famille est une expérience enrichissante et inoubliable. Elle est surtout unique et exceptionnelle et on ne peut pas le regretter ! Vos enfants reviendront grandis ouverts à la diversité, à la richesse culturelle ; tolérants soucieux de protéger le monde (écolos en herbe) ; avides de nouvelles connaissances et de nouvelles rencontres ; la tête pleine d’images, de sons, d’odeurs, de couleurs, de souvenirs formidables… pour avoir d’autres priorités et une vision du monde un peu différente de ce que la société nous pousse à avoir.

 

La méditation, à quoi ça sert ?

La méditation, à quoi ça sert ?

Les origines de la méditation

Avec l’engouement pour le développement personnel, la médiation est aujourd’hui omniprésente. Elle pioche son origine bien au-delà des fresques où l’on pouvait observer des personnes en position assise il y a 4000 ans. En effet, la méditation remonterait à l’époque où le feu est apparu : nos ancêtres auraient utilisé les flammes pour se recentrer sur leur esprit.

Elle était, jusqu’au 15ème siècle, étroitement liée avec la religion mais aujourd’hui nous parlons de “méditation laïque”.

Grâce à des efforts “d’occidentalisation” et à l’essor du yoga, les bienfaits de la méditation sont aujourd’hui reconnus. Elle permettrait de reconnecter le corps avec l’esprit.

 

Pratiquer la méditation

Vous pourriez commencer la méditation dès maintenant : simplement en vous concentrant, les yeux fermés, sur votre respiration. Car, le premier principe de la méditation est de développer sa concentration et son attention.

Il existe plus d’une centaine de techniques de méditations. Mais pour commencer à méditer il n’est pas nécessaire de toutes les connaître. Il existe 4 techniques qui sont courantes :

• La méditation zen qui a pour but de changer sa vision du monde et de nous-mêmes à travers certaines pratiques
• La méditation en pleine conscience qui permet de se reconnecter avec le moment présent et ainsi s’affranchir de ce qui gravite autour de nous et de nous reconnecter avec nous-même.
• La méditation transcendantale qui se base sur la répétition de mantras (phrases et mots répétés)
• La méditation Vipassana qui place la respiration au centre de la pratique.

 

Les bienfaits de la méditation

A force de pratique il est possible de sentir les bienfaits de la méditation et peut être un puissant “médicament naturel” pour nombreux de nos maux.

Pour beaucoup d’entre nous qui souffre d’insomnie elle permet de mieux dormir en créant un environnement propice à l’endormissement.

Il y aurait aussi un lien entre respiration et hypertension. Une étude sérieuse d’Harvard explique que les maladies cardio-vasculaires diminuent avec la pratique de la méditation.

Elle permet aussi de diminuer le stress et l’anxiété à travers des exercices de respiration et de pensées positives.

 

Méditer et voyager

Voyager même si cela est avant tout un moment de plaisir, peut être parfois quelque chose de stressant. Arriver en terre inconnue il convient de faire attention à beaucoup de chose. Le périple que vous entamez peut-être parfois un mélange de stress et d’excitation. Pour pouvoir profiter pleinement de ce voyage et éviter une fatigue supplémentaire il peut être vraiment bénéfique de méditer un peu chaque jour.

Mais où méditer ? Il vous suffit de trouver un endroit calme avec peu de bruit. Gardez à l’esprit que c’est un moment où vous vous recentrez avec vous-même et avec lequel vous vous reconnectez avec le moment présent.

La méditation est aussi une sorte d’entrainement dans la mesure où au début je vous recommande commencer par des séances de 10 minutes puis d’augmenter progressivement.

Il vous suffit de faire abstraction de ce qui vous entoure et de vous concentrer sur votre souffle.